Et si l’avenir de mon entreprise passait par là…..
La fonction de dirigeant n’est pas identique lorsqu’elle est exercée dans un grand groupe ou dans une PME/PMI
La vie du dirigeant actionnaire de PME/PMI , surtout en cette époque de crise économique, est concentrée principalement sur ses marchés, ses clients et son chiffre d’affaires. Les journées étant déjà extensibles au possible pour cette activité, Il ne lui reste malheureusement que très peu de temps pour se pencher sur l’organisation interne de son entreprise, sur son fonctionnement et sur ses frais généraux.
Certes, il a souvent une équipe fidèle sur laquelle il peut compter mais qui, elle aussi, mangée par le quotidien, n’a pas non plus le temps de prendre du recul et se remettre en question.
Manquant d’indicateurs et d’analyses approfondies, le dirigeant n’a guère le choix que de piloter au quotidien avec un minimum de survie : d’une part la trésorerie, et d’autre part, un suivi de charges dans les grandes masses par rapport à l’année précédente et/ou au budget.
Il sait qu’il y a sans doute des disfonctionnements, que certains services pourraient être améliorés, que certaines dépenses pourraient être optimisées. Il a également le doute si ses choix stratégiques, si ses prises de décision, vont être à terme bénéfiques, ou bien au contraire pourront mettre sa société en difficulté.
A un moment il se dit qu’il aurait besoin d’une aide extérieure, mais qui ?
Son conseiller juridique ? Il est prudent et de bons conseils, mais dans son registre à lui.
Son expert-comptable ? On peut avoir confiance en lui, il connaît bien les comptes de l’entreprise, les bons et les mauvais cotés, mais sur une vision du passé et, au mieux, du présent. Il n’a pas une vue globale de l’entreprise, ses rouages, et sur les conséquences à venir des actions d’aujourd’hui.
Le dirigeant va peut-être alors penser à un consultant extérieur. Là, le pas à franchir est plus difficile. Qui ?
Les grands cabinets d’audit : « trop loin du terrain et de mes préoccupations, et peut-être trop chers », pense t-il.
Un consultant plus local : mais que va-t-il penser ? de moi, de ma stratégie, de mes décisions, du fonctionnement de mon entreprise … ?
Là est toute la difficulté.
Le consultant n’est pas là pour apporter un jugement de valeur sur ce qu’il voit ou ce qu’il entend.
Il est là, tout d’abord, pour analyser et présenter au dirigeant une image fidèle, claire et précise, sans complaisance ni dramatisation, de son entreprise ou partie d’entreprise, objet de son intervention.
Il lui amène ensuite son expertise pour donner un éclairage sur les voix possibles d’amélioration et d’optimisation. Très pragmatique, Il apporte également la réflexion et les outils complémentaires au chef d’entreprise pour l’évaluation des risques et lui permettre de prendre les décisions en connaissance de cause.
Le retour sur investissement d’une mission de consultant est indéniable, mais les préjugés et le manque de confiance sont des freins puissants pour passer à l’acte. Parfois même, par cette indécision ou crainte, la non-décision peut amener la mise en péril de la société.
Un entretien informel préalable avec différents conseils doit pouvoir donner au chef d’entreprise la confiance indispensable pour une collaboration et une action fructueuse.
jacques henri LAURENT






















